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Pompe à Chaleur ou Radiateurs Électriques ?

Julien Philbert, expert en pompes à chaleur
Par Julien Philbert, expert en pompes à chaleur ·

Le problème du chauffage électrique en Eure-et-Loir

Dans l'Eure-et-Loir, le chauffage électrique par convecteurs constitue encore aujourd'hui le mode de chauffage dominant dans une proportion significative de logements. La plaine de Beauce, qui occupe la majeure partie du département, a connu une période de construction intensive dans les années 1970 à 1990, époque à laquelle les promoteurs et les constructeurs misaient sur l'électricité "tout confort" présentée comme la solution d'avenir. Résultat : des milliers de pavillons à Chartres, Dreux, Châteaudun, Nogent-le-Rotrou, Lucé, Mainvilliers, Vernouillet et dans l'ensemble des communes rurales beauceronnes sont équipés de convecteurs à effet joule, que les professionnels du bâtiment surnomment sans détour les "grille-pains".

Ce surnom n'est pas anodin. Un convecteur électrique convertit 1 kWh d'électricité en exactement 1 kWh de chaleur, soit un rendement de 100 % — ce qui paraît excellent en théorie, mais représente en réalité la pire performance possible du point de vue économique. Car une pompe à chaleur, elle, produit entre 3 et 4 kWh de chaleur pour 1 kWh d'électricité consommé. Autrement dit, le foyer équipé de convecteurs paie trois à quatre fois plus cher pour obtenir la même quantité de chaleur.

Le climat de l'Eure-et-Loir aggrave encore la situation. Contrairement à une idée reçue, le département ne bénéficie pas d'un vrai climat océanique tempéré : exposée aux vents dominants de nord-ouest et aux entrées froides continentales en hiver, la plaine de Beauce affiche une amplitude thermique sensible. Les températures hivernales descendent régulièrement sous les 0 °C à Chartres et dans les zones ouvertes autour de Bonneval, Voves ou Illiers-Combray. Les périodes de gel peuvent se prolonger plusieurs jours consécutifs, notamment dans les fonds de vallées de l'Eure, du Loir et de la Conie. Les habitations mal isolées, souvent celles construites avant la RT 1988, voient leurs convecteurs tourner en permanence pendant ces épisodes, générant des factures d'électricité qui donnent le vertige.

Concrètement, une maison de 100 m² chauffée uniquement à l'électricité par convecteurs dans le secteur de Dreux ou de Nogent-le-Rotrou consomme en moyenne entre 15 000 et 20 000 kWh par an pour le seul chauffage, ce qui représente une facture annuelle comprise entre 2 250 et 3 000 euros aux tarifs actuels. À cela s'ajoutent la production d'eau chaude sanitaire, souvent assurée par un chauffe-eau électrique à résistance, et l'inconfort thermique propre aux convecteurs : chaleur sèche, stratification de l'air chaud sous les plafonds, démarrages et arrêts brusques, courants d'air froid au niveau des pieds.

Les zones les plus concernées par cette problématique dans l'Eure-et-Loir sont sans surprise les communes périurbaines de l'agglomération chartraine — Lucé, Mainvilliers, Barjouville, Lèves — ainsi que les lotissements des années 1980 à Dreux, Vernouillet et Anet. Les communes rurales de la Beauce centrale, comme Orgères-en-Beauce, Janville ou Terminiers, concentrent également un parc pavillonnaire à chauffage tout-électrique très énergivore. Face à cette réalité, la pompe à chaleur s'impose comme la solution de remplacement la plus pertinente et la plus rentable.

Tableau comparatif : pompe à chaleur vs radiateurs électriques

Pour comparer objectivement les deux systèmes dans le contexte spécifique de l'Eure-et-Loir, voici un tableau synthétique couvrant les critères essentiels à prendre en compte avant tout changement de système de chauffage.

CritèreRadiateurs électriquesPompe à chaleur air/eauPompe à chaleur air/air
Rendement (COP)1,0 (effet joule)3,2 à 4,5 en Eure-et-Loir3,0 à 4,2 en saison froide
Coût d'installation500 à 2 000 € (remplacement)8 500 à 16 000 €3 000 à 8 500 €
Facture annuelle (100 m²)2 400 à 3 200 €/an700 à 1 100 €/an800 à 1 200 €/an
Économies annuellesRéférence1 500 à 2 000 €/an1 200 à 1 800 €/an
Aides disponibles (2026)Aucune aideJusqu'à 9 000 € (MaPrimeRénov' + CEE)Jusqu'à 6 000 € (MaPrimeRénov' + CEE)
Production ECSNon (chauffe-eau séparé)Oui (intégrée ou ballon thermo)Non
Climatisation étéNonEn option (PAC réversible)Oui (réversible)
Confort thermiqueMoyen (chaleur sèche)Excellent (chaleur douce)Bon (soufflage d'air)
Impact DPEClasse E à GClasse B à CClasse C à D
Durée de vie15 à 25 ans15 à 20 ans12 à 18 ans

Simulation sur 10 ans pour une maison de 100 m² en Eure-et-Loir

Pour rendre cette comparaison concrète et adaptée aux conditions locales, prenons le cas d'un pavillon type de 100 m² construit dans les années 1980 à Chartres ou dans sa périphérie, actuellement équipé de convecteurs électriques et d'un chauffe-eau électrique. La simulation intègre une hausse annuelle du prix de l'électricité de 3 % — hypothèse conservatrice au regard des évolutions constatées ces dernières années.

Poste de coûtConvecteurs électriquesPAC air/eau (installation)
Coût installation initial0 € (déjà en place)12 000 € brut / 5 000 € après aides
Facture énergie année 12 700 €850 €
Facture énergie année 53 128 €985 €
Facture énergie année 103 626 €1 141 €
Total factures sur 10 ans31 022 €9 762 €
Coût total sur 10 ans31 022 €14 762 € (avec aides déduites)
Économie réalisée sur 10 ans16 260 €

Le retour sur investissement net (après déduction des aides) se situe ainsi entre 3 et 5 ans pour une PAC air/eau installée dans l'Eure-et-Loir. Au-delà de ce seuil, chaque année génère une économie nette substantielle pour le propriétaire. Sur la durée de vie complète de l'installation — soit 15 à 20 ans — l'avantage économique de la pompe à chaleur dépasse les 25 000 à 35 000 euros par rapport au maintien du chauffage électrique par effet joule.

Ces chiffres sont calculés à partir du tarif réglementé de l'électricité en vigueur en 2026 et d'une hypothèse de hausse annuelle de 3 %. Si la hausse s'avère plus forte — ce qui a été le cas ces dernières années — le retour sur investissement sera encore plus rapide. En revanche, si vous bénéficiez d'une installation solaire photovoltaïque, les économies seront encore plus importantes grâce à l'autoconsommation.

Les avantages concrets de la pompe à chaleur en Eure-et-Loir

Une chaleur douce et homogène adaptée aux pavillons beaucerons

La première différence que ressentent les habitants de l'Eure-et-Loir après le passage à la pompe à chaleur est le confort thermique. Contrairement aux convecteurs qui chauffent par rayonnement et créent des différences de température importantes entre le sol et le plafond, la PAC air/eau associée à des radiateurs basse température ou à un plancher chauffant distribue une chaleur homogène dans toute la pièce. La température perçue est plus douce, l'air est moins desséché, et les variations brusques caractéristiques des convecteurs disparaissent.

Dans les maisons de plain-pied typiques de la Beauce — fréquentes dans les communes comme Voves, Janville ou Orgères-en-Beauce — la PAC air/eau avec plancher chauffant apporte un confort particulièrement apprécié. La chaleur monte uniformément du sol, les courants d'air froid sont éliminés et la sensation de bien-être est nettement supérieure à celle procurée par les convecteurs d'appoint.

La climatisation pour les étés en Beauce

Si les hivers euréliens sont frais et parfois rigoureux, les étés sur la plaine de Beauce peuvent être chauds et secs, avec des températures qui dépassent régulièrement les 30 °C, voire 35 °C lors des vagues de chaleur. La PAC air/air réversible offre dans ce cas un double avantage : elle chauffe en hiver et rafraîchit en été. Les PAC air/eau réversibles permettent également de rafraîchir via le plancher chauffant ou des ventilo-convecteurs. Cette polyvalence justifie à elle seule une partie de l'investissement dans un département exposé à des amplitudes thermiques importantes.

L'eau chaude sanitaire intégrée

Dans de nombreux logements euréliens équipés de convecteurs, l'eau chaude sanitaire est produite par un chauffe-eau électrique à résistance — autre "grille-pain" qui consomme plusieurs centaines d'euros d'électricité par an. La pompe à chaleur air/eau peut intégrer la production d'eau chaude sanitaire, soit directement via un système tout-en-un, soit en association avec un ballon thermodynamique. Le ballon thermodynamique seul (2 500 à 4 500 euros d'installation) permet de diviser par trois à quatre la consommation électrique liée à l'eau chaude. C'est une première étape accessible pour les foyers qui ne peuvent pas encore financer une PAC complète.

Valorisation immobilière et attractivité locative

Dans l'Eure-et-Loir, comme partout en France, la note DPE est devenue un critère central pour les acheteurs et les locataires. Un pavillon classé D ou E avec pompe à chaleur se vend plus rapidement et à un prix supérieur qu'un bien classé F ou G avec convecteurs électriques. Selon les études de notaires, l'écart de valeur entre un bien classé B-C et un bien classé E-F peut atteindre 10 à 20 % sur le marché chartrain. Pour un pavillon de 200 000 euros, cela représente une différence de 20 000 à 40 000 euros — bien supérieure au coût d'installation d'une PAC.

Solutions d'installation adaptées aux logements de l'Eure-et-Loir

La PAC air/air : remplacement direct des convecteurs

La pompe à chaleur air/air est la solution la plus simple et la moins coûteuse pour remplacer des convecteurs électriques. Elle fonctionne comme une climatisation réversible : une unité extérieure capte les calories de l'air extérieur, et des unités intérieures soufflent l'air chaud (ou froid) dans les pièces. Aucun réseau hydraulique n'est nécessaire. L'installation dans un pavillon de 100 m² coûte entre 3 000 et 8 500 euros selon le nombre d'unités intérieures et la marque choisie. Le COP atteint 3 à 4,2 dans les conditions climatiques de l'Eure-et-Loir, même par températures négatives pour les modèles récents.

L'inconvénient principal de la PAC air/air est son mode de diffusion de la chaleur par soufflage d'air, moins confortable que le rayonnement d'un radiateur basse température, et son incapacité à assurer la production d'eau chaude sanitaire. Elle convient parfaitement aux maisons bien isolées où les convecteurs existants peuvent être conservés en appoint pour les rares journées de grand froid.

La PAC air/eau : la solution complète avec réseau hydraulique

La pompe à chaleur air/eau est la solution la plus complète pour remplacer un système de chauffage électrique par effet joule. Elle alimente un réseau hydraulique de radiateurs basse température ou un plancher chauffant, et peut simultanément produire l'eau chaude sanitaire. Son installation nécessite la création d'un réseau de tuyauteries et de radiateurs, ce qui représente un chantier plus conséquent — entre 8 500 et 16 000 euros — mais aussi une efficacité énergétique et un confort supérieurs.

Dans les pavillons beaucerons construits dans les années 1970-1990, la PAC air/eau est particulièrement adaptée lorsque la maison bénéficie d'une isolation correcte ou a déjà fait l'objet de travaux d'isolation des combles et des murs. Elle est souvent associée à un plancher chauffant dans les maisons de plain-pied, ou à des radiateurs à inertie basse température dans les maisons à étage.

La solution mixte : PAC + isolation en une rénovation globale

Pour les propriétaires de l'Eure-et-Loir dont la maison est classée F ou G au DPE, la solution la plus efficace consiste à combiner l'installation d'une PAC avec des travaux d'isolation. Cette rénovation globale permet d'accéder au parcours accompagné de MaPrimeRénov', qui offre des aides bien plus importantes que les interventions isolées. Isoler les combles (moins de 1 500 euros pour 100 m²), installer une VMC et poser une PAC air/eau permet de passer d'une classe G à une classe B ou C, multipliant ainsi les économies et la valeur du bien.

Aides et financement disponibles en 2026 en Eure-et-Loir

En 2026, plusieurs dispositifs d'aide permettent aux propriétaires de l'Eure-et-Loir de financer leur transition vers la pompe à chaleur. Ces aides, cumulables entre elles, peuvent couvrir une part substantielle du coût total de l'installation.

  • MaPrimeRénov' : Le dispositif principal de l'État, plafonné à 5 000 euros pour une PAC air/eau en résidence principale. Le montant varie selon les revenus du ménage : les ménages modestes perçoivent jusqu'à 70 % du coût éligible, les ménages intermédiaires entre 40 et 50 %, et les ménages aisés 20 à 30 %. La demande se fait via le site France Rénov' avant le début des travaux.
  • Certificats d'Économies d'Énergie (CEE) : Les fournisseurs d'énergie sont tenus de financer des travaux de rénovation. Cette prime, versée directement par l'installateur ou un agrégateur de CEE, peut atteindre 4 000 euros pour une PAC air/eau selon les caractéristiques du logement et les revenus du foyer.
  • Éco-PTZ : Le prêt à taux zéro pour la rénovation énergétique permet d'emprunter jusqu'à 15 000 euros sans intérêts sur 15 ans pour le seul remplacement du système de chauffage, et jusqu'à 50 000 euros dans le cadre d'une rénovation globale. Il est cumulable avec MaPrimeRénov'.
  • Bonus sortie de passoire thermique : Si votre logement est classé F ou G et que les travaux lui permettent de gagner au moins deux classes DPE, un bonus de 1 500 à 3 000 euros s'ajoute aux aides précédentes selon les revenus du ménage.
  • TVA à 5,5 % : L'installation d'une PAC dans une résidence principale de plus de deux ans bénéficie d'un taux de TVA réduit à 5,5 % (contre 20 % en tarif normal), ce qui représente une économie immédiate de l'ordre de 700 à 1 200 euros sur le coût total.
  • Aides locales : Le Conseil régional Centre-Val de Loire et certaines intercommunalités de l'Eure-et-Loir proposent des aides complémentaires ou des programmes d'accompagnement. Renseignez-vous auprès d'un conseiller France Rénov' de l'Espace Info Énergie de Chartres.

Exemple concret : Pour une PAC air/eau à 12 000 euros installée dans un pavillon classé G à Dreux par un ménage aux revenus modestes : MaPrimeRénov' 5 000 € + CEE 4 000 € + bonus passoire 1 500 € = 10 500 € d'aides. Le reste à charge est de 1 500 euros, finançable via l'Éco-PTZ sans intérêts. L'investissement devient quasi nul.

DPE et obligations réglementaires pour les propriétaires bailleurs en Eure-et-Loir

La réglementation française impose depuis 2025 une évolution progressive et contraignante du parc locatif privé en matière de performance énergétique. Ces obligations concernent directement des milliers de propriétaires bailleurs dans l'Eure-et-Loir, notamment ceux qui louent des maisons ou appartements chauffés à l'électricité par effet joule.

Depuis le 1er janvier 2025, les logements classés G au DPE (étiquette énergie G) sont interdits à la location en France métropolitaine. Concrètement, un propriétaire qui loue une maison classée G dans la périphérie de Chartres ou à Châteaudun ne peut plus signer de nouveau bail, et son locataire actuel peut demander une baisse de loyer ou l'annulation du bail si des travaux ne sont pas entrepris. À partir du 1er janvier 2028, cette interdiction s'étend aux logements classés F. En 2034, ce sera au tour des logements classés E.

Dans l'Eure-et-Loir, cette réglementation frappe particulièrement les propriétaires bailleurs de maisons individuelles construites avant 1988. Un pavillon de 100 m² chauffé par convecteurs électriques, sans isolation des combles ni double vitrage performant, affiche presque systématiquement une note F ou G. L'installation d'une PAC air/eau combinée à une isolation des combles permet généralement de passer en classe C ou D, ce qui met le bien en conformité avec les obligations réglementaires jusqu'en 2034 au minimum.

Au-delà de l'obligation légale, les propriétaires qui tardent à rénover subissent une pression croissante sur leur capacité à louer et sur le niveau de loyer acceptable. À Chartres, Dreux et dans les principales villes du département, les locataires sont de plus en plus attentifs à la note DPE au moment de choisir un logement, conscients que ce critère détermine directement le niveau de leurs charges énergétiques.

Cas concret : un pavillon des années 1980 à Lucé avec convecteurs

Prenons le cas réel d'un pavillon de 110 m² situé à Lucé, en périphérie immédiate de Chartres, construit en 1983 et équipé de huit convecteurs électriques et d'un chauffe-eau électrique de 200 litres. Ce type de bien est extrêmement représentatif du parc immobilier eurélien concerné par la transition énergétique.

Avant travaux, la situation est la suivante : DPE classé F, consommation annuelle de 18 500 kWh pour le chauffage et 2 800 kWh pour l'eau chaude, facture totale de 3 200 euros par an. Le propriétaire, couple aux revenus intermédiaires, souhaite garder le bien quelques années avant de le vendre ou de le mettre en location.

La solution retenue après audit énergétique : installation d'une PAC air/eau de 9 kW avec deux radiateurs à inertie basse température dans les chambres, un plancher chauffant dans le séjour (la chape existante permet la pose de tubes), et un ballon thermodynamique de 270 litres pour l'eau chaude sanitaire. Les combles sont insufflés avec de la laine soufflée (100 mm existants portés à 300 mm).

PosteCoût brutAides perçuesReste à charge
PAC air/eau 9 kW + réseau hydraulique13 500 €MaPrimeRénov' 4 500 € + CEE 3 500 €5 500 €
Ballon thermodynamique 270 L3 200 €MaPrimeRénov' 800 € + CEE 400 €2 000 €
Isolation combles soufflés2 800 €MaPrimeRénov' 700 € + CEE 500 €1 600 €
Bonus sortie passoire (F vers C)- 1 500 €
Total19 500 €11 900 €7 600 €

Après travaux, la facture énergétique annuelle tombe à 980 euros (chauffage + eau chaude), soit une économie de 2 220 euros par an. Le retour sur investissement net est atteint en 3 ans et 5 mois. Le DPE passe de F à C. La valeur du bien progresse de 15 à 18 % selon les estimations de notaires locaux, soit entre 25 000 et 30 000 euros de valorisation pour un bien estimé à 175 000 euros avant travaux.

Notre verdict : la pompe à chaleur, l'investissement le plus rentable en rénovation

Dans le contexte de l'Eure-et-Loir — département à forte proportion de logements tout-électrique, climat beauceron exigeant en hiver, obligations DPE de plus en plus contraignantes et prix de l'électricité en hausse structurelle — la pompe à chaleur n'est pas seulement une alternative aux radiateurs électriques. C'est aujourd'hui l'investissement de rénovation énergétique offrant le meilleur rapport coût/bénéfice disponible sur le marché.

Les convecteurs électriques, quelle que soit leur qualité ou leur technologie de régulation, restent limités par leur rendement physique de 100 %. Aucune amélioration technologique ne peut les faire produire plus d'énergie thermique qu'ils n'en consomment en électricité. La pompe à chaleur, au contraire, capte l'énergie gratuite contenue dans l'air extérieur et la transforme en chaleur, avec des performances qui se situent entre 300 et 450 % même par temps froid.

Pour un propriétaire en Eure-et-Loir, qu'il occupe son logement ou qu'il le loue, attendre n'est plus une option raisonnable. Chaque année supplémentaire de chauffage par effet joule représente entre 1 500 et 2 000 euros de dépenses inutiles. Les aides disponibles en 2026 n'ont jamais été aussi généreuses, et rien ne garantit qu'elles le resteront. Faire réaliser un bilan thermique et plusieurs devis comparatifs auprès d'installateurs RGE locaux est la première démarche concrète à engager sans délai.

Pour aller plus loin

Sources

  • France Rénov' — Dispositif MaPrimeRénov' 2026 : www.france-renov.gouv.fr
  • ADEME — Guide des pompes à chaleur, performances et économies d'énergie : www.ademe.fr
  • Ministère de la Transition Écologique — Réglementation DPE et obligations locatives 2025-2034 : www.ecologie.gouv.fr
  • Agence Nationale de l'Habitat (ANAH) — Conditions d'accès aux aides à la rénovation énergétique 2026 : www.anah.gouv.fr
  • Observatoire de l'Immobilier — Impact DPE sur les prix de vente en Centre-Val de Loire, 2025 : données notariales régionales.
  • Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL) Centre-Val de Loire — Données sur le parc de logements d'Eure-et-Loir.

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